allianz arena aeroport ARRET A LAEROPORT DE MUNICH

C’est pas très glamour de parler d’un aéroport mais comme j’avais quatre heures à tuer et que j’ai été remarquablement surpris par l’aéroport de Munich, je me suis dit pourquoi pas, parlons un petit peu de cet aéroport.
Ca peut paraître cliché de le dire, mais quand on débarque en Allemagne (particulièrement dans l’Ouest l’histoire ayant encore laissé quelques traces), on sent le modernisme à plein nez, tout est bien réglé et le service est de qualité.
Le terminal 2 de Munich est réservé à Lufthansa et rien que le fait de voyager en classe économique avec eux, ça donne quasiment l’impression de voyager en classe affaire lorsque l’on a pris l’habitude de Ryanair.
Bon, évidemment, à peine entré dans le terminal pour ces quatre heures de transition, coincé entre d’élégants hommes d’affaire, très mal rasé et habillé en jeune hooligan, j’ai eu le privilège d’être “élu” par le plus grand des hasard par un douanier en civil pour un “Passport please!”.
Une fois le challenge remporté, je suis allé m’alléger vers les toilettes Messieurs et j’ai conversé avec un essuie-main absolument remarquable qui m’offrait le confort d’un tissu temporaire à peine j’avais passé la main et qui le reprenait aussitôt que j’en avais fini tel un gentleman.
Faites un petit tour vers la réplique de l’Allianz Arena, c’est une excellente surprise !

aeroport munich ARRET A LAEROPORT DE MUNICHPetit thé gratuit entre amis


On y trouve des journaux gratuits (bon, c’est en allemand donc il faut quand même performer un minimum dans la langue de Goethe), des machines à café et du thé gratuits, et luxe suprême, à l’intérieur du mini-stade on retrouve des écrans télé avec des accés internet gratuits.
Voila qui rend l’escale beaucoup plus plaisante, particulièrement pour ceux qui ont leur ordianteur sous la main icon smile ARRET A LAEROPORT DE MUNICH

joe munich ARRET A LAEROPORT DE MUNICH

Las, mon avion est le seul à avoir du retard. Du coup, je traîne du coté des ordinateurs où je peux surfer sur internet. Je vois deux femme stressées regarder le tableau d’affichage pour s’apercevoir qu’il leur reste peu de temps. Elle courent vers leur porte d’embarquement  telles des gazelles. Je souris et je continue mes lectures… jusqu’à une annonce spéciale en français où mon nom est étrangement cité. En fait, j’attendais le mauvais vol et il se trouvait que je prenais celui des femmes que j’avais vu dix minutes plus tôt. Je cours vers ma nouvelle porte d’embarquement telle une gazelle…